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Boston raffle la mise !
Finalement, les Celtics l'ont fait. En début de saison, je faisais partie des sceptiques, qui n'imaginaient pas Boston réussir son pari de passer de plus mauvaise équipe de la NBA à champion en une année. Car, comme beaucoup, je ne parvenais pas à concevoir que mettre trois superstars comme Paul Pierce, Ray Allen et Kevin Garnett, joueurs au talent incroyable mais également à l'égo démesuré, pourrait permettre à une équipe absente des Playoffs depuis des années, à non seulement retrouver l'ivresse de la post-season, mais également décrocher le trophée final. Et pourtant, les Celtics m'ont fait mentir. Car sous l'impulsion de leur coach Doc Rivers, qui aura effectué un travail vraiment exemplaire cette saison, ce Big Three a pris forme, et contre toute attente, s'est soudé, et est devenu un bloc infranchissable. En témoigne la saison régulière bien menée, et un parcours en Playoffs solide à domicile (aucune défaite). Et quand on a terminé leader de la Conférence Est lors de la saison régulière, ce dernier paramètre suffit à terminer champion. En finale, les Celtics ont bien maîtrisé leur sujet, en élevant leur niveau de jeu défensif, pour stopper l'arme fatale Kobe Bryant, et finalement raffler la mise.
Les fans des Celtics ont de quoi sourrire. Boston décroche le 17ème titre de son histoire, en finale face à Los Angeles (le duo le plus récurent en finale NBA dans l'histoire). Un titre que la cité verte a attendu depuis 1986 !
Posted by Christophe Tauziet on June 23, 2008, 11:10 a.m. ET
Un tour seulement, et déjà des surprises !
Les Playoffs ont commencé il y a seulement dix jours, et déjà des surprises sont à noter sur le grand livre de l’histoire de la NBA. La première résulte bien évidemment de la confrontation Spurs-Suns, qui aura tenu toutes ses promesses, mais qui n’aura pas tourné comme on aurait pu l’imaginer. Les Spurs sortent les Suns en 5 matches, et filent vers les demi-finales de Conférence sans aucun souci. Même constat pour New Orleans, qui a sorti assez facilement les Dallas Mavericks (4-1), et accède pour la première fois aux demi-finales de Conférence. A l’Est, Boston a bien failli tomber face aux modestes Atlanta Hawks, et risquent bien d’avoir du mal à se défaire des Cavs en demi.
Conférence Ouest : Phoenix et Dallas passent à la trappe
Chaque année c’est la même histoire. Les Suns et les Spurs se croisent en Playoffs, et comme à chaque fois, c’est les Texans qui en sortent vainqueurs. Ça en devient lassant… On se targue à voir une belle opposition de style entre des Spurs, très portés sur leurs valeurs défensives, et des Suns, toujours portés vers un jeu d’attaque et un basket champagne, malgré l’arrivée cette saison de Shaquille O’Neal qui ralentit beaucoup la machine arizonienne. Et cette fois encore, j’ai personnellement crû qu’on allait assister à un duel d’acharnés qui allait se conclure au game 7. Manqué ! Sans doûte que si les Suns avaient emporté le match 1, la donne aurait été différente. Car après avoir dominé la partie, les hommes de Mike D’Antoni allaient commettre l’erreur de ne pas faire faute sur Tim Duncan à trois points. Résultat : le pivot des Spurs la met au fond, et arrache la prolongation, pour que finalement Ginobili offre le succès aux siens. A partir de là, jamais les Suns n’auront été de nouveau en mesure de faire trembler le champion en titre. Emmenés par un Tony Parker EXCEPTIONNEL, les Spurs ont écrasé leurs adversaires, et se pointent en demi-finale de Conf sans soucis. Mike D’Antoni, quand à lui, quittera Phoenix cet été. C’est la fin de son aventure aux Suns, qu’il n’aura pas réussi à amener en finale. Il devrait sans doûte se tourner vers l’Est, et pourquoi pas à Chicago, où les Bulls auraient bien besoin des ses qualités de coaching.
Dans l’autre duel qui s’annonçait passionnant, les New Orleans Hornets, que beaucoup voyaient chûter dès les quarts face aux beaucoup plus expérimentés Dallas Mavericks, n’ont pas déçu, et se sont qualifiés haut la main (4-1), grâce notamment à leur triplette Paul-West-Stojakovic. Jamais dans le rythme, les Dallas Mavericks quittent les Playoffs par la petite porte, et n’auront pas été à la hauteur des espoirs de leurs fans. New Orleans crée la surprise, et affronte en demi les Spurs, face à qui ils n’auront pas plus de complexe à avoir, tant leur jeu est difficile à cerner, et à contrer.
Les Lakers quand à eux, renouent avec les Playoffs, et cette fois, ils comptent bien aller au bout. Forts de l’arrivée de Pau Gasol, avec qui la sauce a très bien pris, les pensionnaires de la Cité des Anges ont écrasé, laminé, dérouté d’un splendide sweep (4-0) les pauvres Denver Nuggets, et comptent bien en faire autant face aux Utah Jazz, qui ont eu du mal à se défaire de Houston au premier tour.
Conférence Est : Boston a tremblé
S’il est un duel que beaucoup voyaient plié à l’avance, c’est bien la confrontation Boston-Atlanta. Ce duel entre deux anciennes lanternes rouges de la ligue devait voir les Celtics écraser des Hawks bien moins solides individuellement. Mais, comme je l’avais déjà annoncé en début de saison, ces Celtics là sont certainement l’une des équipes les plus simples à battre pour une équipe d’outsiders comme Atlanta ou Cleveland. Car les hommes de Doc Rivers ne sont pas habitués à ce qu’on leur tienne tête, après une saison régulière très largement dominée, et n’ont aucune expérience de ce genre de rendez-vous de Playoffs. Mais vous me direz, les Hawks aussi ont perdu l’habitude des Playoffs. Oui, mais à Boston, la donne est différente. Car l’attente des fans frustrés après ces dernières saisons jouées dans les bas-fonds de la ligue, est très forte, très pesante. Toute une cité du basket attend et pousse derrière ses Verts. Et, ce qui en temps normal peut être motivant et encourageant se trouve là être un vrai poids, un vrai danger. Car cette équipe là, formée l’été dernier par de très gros trade à grosses valises de billets verts, est composée de mercenaires, tels Kevin Garnett, Paul Pierce ou Ray Allen, et chacun veut porter le chapeau de leader. Notamment sur les fins de matches serrés, dans les money-times les plus important. C’est là que Boston a chûté, par trois fois , face aux Hawks. Chacun veut prendre LE shoot qui donnera la gagne, et du coup, la mayonnaise tourne au vinaigre. Attention donc aux Cavaliers, qui se profilent déjà en demi-finale, et qui peuvent bien faire la surprise à l’Est.
Dans les autres duels à l’Est, point de surprise. Cleveland a sorti aux poings Washington, grâce à un grand LeBron James, Orlando a sorti sans difficulté Toronto, et Detroit a eu du mal, mais s’est défait de Philadephia. Le duel Orlando-Detroit devrait lui-aussi tenir ses promesses, et s’annonce savoureux, même si Detroit devrait s’en sortir par son expérience et la complémentarité de ses joueurs.
Posted by Christophe Tauziet on May 6, 2008, 11:10 a.m. ET
Il va y avoir du sport !
Et voilà enfin le rush final. Après de longs mois de saison régulière, qui comme chaque année nous ont réservé pas mal de surprises, c’est désormais l’heure de la grande messe du basket nord-américain : les Playoffs NBA. Et autant vous dire que vous allez en avoir pour votre argent.
Conférence Est : Qui fera tomber Boston ?
Dans la Conférence Est, la donne a totalement changé par rapport à l’an passé. Exit le Miami Heat, champion NBA en 2006, et désormais lanterne rouge de la ligue avec presque autant de défaite que Boston n’a de victoires. Exit également les Chicago Bulls, à qui le début de saison nauséabond aura coûté très cher. En revanche, des équipes encore à la rue la saison passée sont revenus dans les sommets de la ligue : Boston, bon dernier l’an passé, se place leader incontesté de la ligue, avec 66 victoires en 82 rencontres. Les verts de Ray Allen, Paul Pierce et surtout Kevin Garnett ne devraient pas avoir de mal à se défaire des Atlanta Hawks, qualifiés in-extremis, qui eux-aussi goûtent de nouveau au parfum des Playoffs après de longues années d’absence.
Les Detroit Pistons, second de la Conférence Est, ne devraient pas non plus rencontré une très grande résistance face aux Philadelphia 76ers. Après une très belle saison régulière, les hommes de Flip Saunders n’ont peut-être pas réussi leur pari d’aller chatouiller Boston au classement, mais ils terminent tout de même seconds de la ligue, devant les cadors de la Conférence Ouest.
Autre équipe à avoir retrouvé un niveau de jeu assez imposant, le Magic d’Orlando. Toujours emmené par un Dwight Howard digne d’un trophée de MVP, le Magic s’est logiquement placé à une très belle troisième place de la Conférence, et affrontera les Toronto Raptors, toujours aussi difficiles à manœuvrer cette saison. Gare à une éventuelle surprise…
Enfin, le véritable choc à l’Est pour ce premier tour se situe dans la quatrième et dernière rencontre : Les Cleveland Cavaliers de LeBron James qui retrouvent leurs nouveaux ennemis jurés de la capitale, les Washington Wizards. Un duel qui s’annonce des plus durs physiquement, et des plus âpres en défense.
Conférence Ouest : Duels au sommet, d’entrée !
A l’Ouest, on va se régaler. Et ce, dès le premier tour. Car le classement final est loin d’être celui qu’on aurait imaginé il y a de cela quelques mois. Voir les Los Angeles Lakers terminer leader de la Conférence, seul Kobe Bryant et Ronny Turiaf aurait osé l’imaginer après une soirée trop arrosée. Et pourtant, avec une fin de saison tonitruante, les représentants de la Cité des Anges terminent sur le fauteuil argenté, et recevront les Denver Nuggets au premier tour. Des Nuggets qui ont eux-aussi terminé leur saison régulière de la bonne manière, et qui ne comptent certainement pas se laisser marcher sur les pieds.
New Orleans contre Dallas en quart de finale de Conférence Ouest, est une affiche que j’aurai pu pronostiquer en début de saison. Mais certainement pas avec l’avantage du terrain pour les Hornets. Pourtant, c’est bien Chris Paul & co qui ont terminé à une excellente deuxième place de la Conf, et qui seront les hôtes des Texans, pour un duel qui s’annonce serré de chez serré…
Houston-Utah. Duel farouche entre deux équipes qui ont l’habitude de s’affronter. Avantage évident au Jazz, qui en plus d’avoir l’avantage du terrain, peut profiter de l’absence de Yao Ming, blessé, pour faire des dégâts dans la raquette Rockets. Mais gare à Tracy McGrady, qui on le rappelle, a emmené les Texans vers une série de 22 victoires consécutives cette saison, et ce, même sans Yao Ming. Duel intéressant en somme.
Enfin, LE choc de ce premier tour des Playoffs, sera l’opposition d’entrée de jeu des San Antonio Spurs, troisièmes de la Conférence Ouest, face aux Phoenix Suns. Steve Nash a une revanche à prendre sur Tony Parker, Shaquille O’Neal et Amare Stoudemire ne comptent pas laisser Tim Duncan se balader dans leur raquette, et Barbosa et Ginobili risquent bien de se tirer la bourre. Autant dire que s’il y a un duel à suivre, c’est celui-là. Une vraie finale de Conférence, dès le premier tour.
Les Playoffs démarrent dès samedi, avec déjà de gros matches en perspective. Branchez les magnétos. Ça commence…
Posted by Christophe Tauziet on April 18, 2008, 10:00 a.m. ET
Ça sent les Playoffs…
C’est le printemps. Les arbres fleurissent, le beau-temps revient… Et l’odeur des Playoffs NBA commence à se faire sentir. A une dizaine de matches de la fin de la saison régulière, certaines équipes ont déjà leur billet pour les Phases finales en poche (Boston, Detroit, Orlando, Cleveland), d’autres sont sur le point de le composter (New Orleans, San Antonio, LA Lakers). Et puis il reste toujours quelques billets qui attirent la convoitise. Ces billets-là, beaucoup de joueurs et d’équipes en rêvent. Mais ils sont souvent les plus durs à gagner. Il faut savoir les mériter. Et comme chaque année, il n’y aura que 16 équipes dans le ballotage final…
Deux places pour trois
C’est la guerre ouverte à l’Ouest. Si certaines grosses écuries semblent assurées d’être en Playoffs (Hornets, Spurs, Lakers, Suns), d’autres doivent encore faire leurs preuves (Jazz, Rockets), mais devraient au final être de la partie. Mais il reste deux derniers tickets. Et actuellement, trois équipes peuvent légitimement prétendre à ces billets. Il y a tout d’abord Dallas, et son armada de grosses pointures (Kidd, Howard, Magloire, Terry, Dampier), qui dans le sillage d’un Dirk Nowitzki, ont montré à maintes reprises de quoi ils étaient capables. Il y a ensuite Denver, qui réalise une très belle saison, et qui semble capable de jouer les outsiders en Playoffs. Et il y a enfin les Golden State Warriors. Qualifiés de dernière minute l’an passé, les coéquipiers de Mike Pietrus avaient réalisé l’impensable, en sortant le leader de la ligue, les Dallas Mavericks, dès le premier tour du tournoi. Seulement une petite victoire sépare Mavericks et Warriors des Nuggets. La lutte sera acharnée jusqu’au bout, et le spectacle s’annonce particulièrement alléchant.
Les Spurs en mode Playoffs
S’il est une équipe qui n’a pas connu une saison comme les autres, c’est bien les Spurs. Après avoir connu une réelle crise en janvier, et avoir vu sa nouvelle star Tony Parker regarder le All Star Game lui passer sous le nez, voilà que les Texans se relancent, et passent en mode Playoffs. Véritables maîtres des matches à enjeu, les Spurs viennent d’aligner 7 succès consécutifs, et pointent à la seconde place de la Conférence Ouest, au coude à coude ave le leader New Orleans. Il faudra compter sur San Antonio cette année encore, c’est une certitude…
Phoenix tient le cap
Avec 8 victoires en 10 matches, les Suns tiennent leur cap, et même si le classement de la Conférence Ouest ne les présente pas sur leur avantage (5èmes à l’heure de ces lignes), il ne fait aucun doûte que les Suns devraient terminer dans les 4 premiers à l’Ouest. Et Nash, O’Neal, Stoudemire & co peuvent espérer une place en finale de Conférence. Reste à se sortir le doigt, comme dirait l’autre.
A l’Est, rien de nouveau…
Dans la Conférence Est, le suspense est tout autre. Boston terminera premier, sans contestation. Detroit sera certainement second, et Orlando troisième. Cleveland semble bien parti pour finir quatrième. Derrière, le débat a lieu entre Washington, Toronto et Philadelphia pour la cinquième place. Enfin, Atlanta possède 3 victoires d’avance sur New Jersey, et a le temps de voir venir.
Posted by Christophe Tauziet on April 1, 2008, 4:00 p.m. ET
Le Noah-nouveau débarque
Ça va faire mal dans l’Illinois !
Mesdames, mesdemoiselles, messieurs, je vous présente un tout nouveau joueur qui débarque en NBA, et qui va certainement faire parler de lui dans les semaines à venir. Son nom, vous le connaissez certainement déjà. Il s’appelle Joakim Noah. Il n’est pas nouveau, me direz-vous. Et bien si. Fraîchement arrivé en NBA cette année, le jeune fils de l’illustre tennisman n’arrivait pas à faire sa place dans le roster déjà garni des Chicago Bulls depuis le début de la saison. Mais le récent transfert de Ben Wallace pour Cleveland semble avoir enfin permi à Jim Boylan, le coach par intérim, de lui trouver une place dans son cinq. Et face à Cleveland justement hier soir, face à Ben Wallace, Joakim Noah a soulevé des montagnes.
Auteur de 13 points, à 5/9 au tir, et 20 rebonds (record personnel), Noah a retourné la raquette Cavs, et a fait de l’ombre à Big Ben (2 points, 10 rebonds). Ci-bien que les Bulls, 11èmes de la Conférence Est avant ce match, ont vaincu les Cleveland Cavaliers (4èmes) par 107-96 et remonte à la 9ème place, à une petite victoire des New Jersey Nets, dernier qualifiables pour les Playoffs. Si bien qu’on se remet à croire à d’éventuels playoffs du côté de Chicago. Les fans des Bulls se sont trouvé une nouvelle coqueluche, en la personne de Noah, et le match face à Boston ce soir s’annonce savoureux ! « Je mentirais si je disais que la présence de Ben ne n'a pas motivé. Mais il ya des soirs comme ça où la balle a tendance à venir plus souvent vers vous. Mais je ne veux pas trop en parler car ce soir, je vais affronter Kevin Garnett et c'est un gros rebondeur ».
Le Texan se porte très bien
Que se passe-t-il dans le Sud ? Quelle mouche a piqué les Spurs et les Rockets ? Nul ne le sait. Mais après avoir traversé une véritable crise, et avoir chûté au classement, voici que les deux franchises reviennent chatouiller les leaders de la Conférence Ouest.
Avec 11 victoires consécutives, les Spurs se sont réemparés du fauteuil de leader, et ne compte plus le laisser leur échapper. Véritables rouleaux-compresseurs ces dernières semaines, les hommes de Popovich n’en finissent plus de renverser leurs rivaux, et ce n’est pas les Pacers, hier soir, qui aurait pu les contredire (97-108).
Dans le même temps, les Houston Rockets ont balayé, écrasé, énervé des Dallas Mavericks qui eux ont plus de mal en ce moment à enchaîner les succès. Avec un 17ème succès consécutif, le record dans l’histoire de la franchise, les Rockets, pourtant sans Yao Ming jusqu’à la fin de la saison, s’appuient sur un très solide Tracy McGrady (31 points, 9 passes hier soir).
Posted by Christophe Tauziet on March 7, 2008, 10:00 a.m. ET
Phoenix passe au Diesel
Apres le Gasol, le Diesel
Mais où est donc passée la crise du pétrole ? Certainement pas aux Etats-Unis. Car après l’énorme surprise du transfert de Pau Gasol à Los Angeles, qui semble avoir été une bonne chose, au vue des performance du Gasol dans la raquette Lakers (30 points cette nuit face à Orlando), c’est maintenant une monstrueuse surprise que l’on apprend, avec le transfert de Shaquille O’Neal pour… Phoenix ! Qui aurait crû que papa Shaq, que l’on peut de plus en plus appeler papy Shaq, rejoindrait une si grosse écurie, qui tourne à plein régime, et qui joue à 100 à l’heure ?
Et la bonne nouvelle pour les Suns, est qu’outre le fait qu’ils accueillent un monument du poste 5 dans leur peinture, ils n’ont pas à se séparer de leur prodige Amare Stoudemire. Le Miami Heat a en effet accepté de recevoir en échange Shawn Marion et Marcus Banks. Un échange vraiment étonnant, mais qui devrait s’avérer très bon pour les deux équipes.
Bonne nouvelle pour les deux équipes
La sauce Wade-O’Neal ne prenant vraiment plus cette saison, les dirigeants du Heat semblaient ravis de pouvoir montrer à Wade qu’ils font tout pour que Miami retrouve son véritable niveau. Et se débarasse d’un « poids » de 20 millions de dollars par an pendant encore deux ans.
Phoenix en revanche, a enfin solutionné son problème. Avec le départ de Shawn Marion, c’est désormais Boris Diaw qui prendra le poste d’ailier, à plein temps, et les Suns auront une énorme montagne en la personne de O’Neal pour suppléer Stoudemire, et apporter sa pate en défense.
Reste à savoir comment le jeu des Suns va pouvoir évoluer, pour qu’O’Neal arrive à trouver sa place dans cette équipe qui fait partie des plus rapides de la ligue. La réponse pour bientôt.
Posted by Christophe Tauziet on February 11, 2008, 10:40 a.m. ET
Belle affaire pour les Lakers
Un bon renfort dans le moteur
Les Los Angeles Lakers viennent d’annoncer en ce 1er février l’arrivée de la star espagnole des Memphis Grizzlies, Pau Gasol, en échange de Kwame Brown, Javaris Crittenton, ainsi que deux premiers tours de draft pour 2008 et 2010. C’est ce qu’on pourrait sans aucun doûte appeler l’affaire de l’année, en tout cas celle de ce début d’année 2008. Car les Lakers, déjà bien classés dans la Conférence Ouest (6èmes, à 1 victoire de San Antonio), malgré une légère baisse de niveau sur les derniers matches, n’avaient qu’un défaut à combler pour pouvoir se mesurer aux plus grands : un Big Man costaud dans la raquette pour suppléer Lamar Odom.
C’est désormais chose faite, avec l’arrivée d’un joueur plein de talent et d’envie, et qui ne demandait qu’à évoluer avec dans une grande équipe pour pouvoir enfin gravir la route vers les Playoffs. Et l’espagnol n’a pas perdu de temps pour rejoindre la Cité des Anges, puisque sitôt l’accord trouvé et les papiers faxés à la ligue, le joueur a quitté Memphis et était, à l’heure de ces lignes, dans l’avion vers LA, pour pouvoir peut-être faire ses débuts dans sa nouvelle équipe dès le match face à Washington.
Le All Star Game sans Parker et O’Neal
On pouvait s’y attendre, et même le principal intéressé s’était fait une raison : Tony Parker ne jouera pas un troisième ASG consécutif. Diminué depuis 1 mois par une blessure, le joueur, en très forte baisse ces dernières semaines dans les stats, n’a pas fait le poids dans le choix des entraineurs face à un joueur comme Steve Nash, et devra donc assister au match des étoiles devant sa télé. Même sanction pour Shaquille O’Neal, pourtant grand habitué de ce rendez-vous, mais qui, avec l’âge et la répétition des pépins physiques, n’a plus sa place dans le grand match des superstars.
Posted by Christophe Tauziet on February 1, 2008, 1:00 p.m. ET
Chronique d’un Champion en perdition…
Tout va au plus mal
Qui sait si les San Antonio Spurs seront en mesure au mois de juin de défendre leur titre ? Cette question, qui serait apparue incongrue, incohérente, il y a encore quelques semaines, apparaît désormais légitime. En encaissant sa quinzième défaite de la saison cette nuit sur le parquet d’Utah (97-91), l’équipe championne NBA en titre a souligné à quel point elle est en mauvaise passe. A l’image d’un Tony Parker transparent de réalisme (5 points, à 1/7 au tir, 3 passes, 4 balles perdues en 33 minutes), les Spurs n’ont rien affiché de bon face à une équipe d’Utah qui en profite même pour leur passer devant au classement. Au Box office, les Spurs chutent plus encore chaque semaine. Pointant désormais à la cinquième place de la Conférence Ouest, les Spurs ne comptent plus que 2 succès d’avance sur le neuvième, Denver. Une crise dont beaucoup d’analystes ne parviennent pas à trouver l’explication logique. San Antonio ne gagne pas, pire encore, San Antonio ne parvient plus à mener au score. Face au Jazz, jamais les Texans n’auront réussis à compter plus de points que leurs adversaires. De mauvaise augure pour la suite. La bonne nouvelle dans tout ça ? Les Spurs ont décidé de chercher des solutions sur leur banc, et ont rappelé le français Ian Mahinmi, qu’ils avaient envoyé en début de saison en ligue de développement (NBDL), où il tournais depuis à plus de 18 points et 7 rebonds de moyenne.
Le All Star Game s’éloigne pour Parker
Celui qui perd de plus en plus de points dans l’histoire, c’est notre ami Tony Parker. Car pendant que les Spurs enchaînent les revers et dégringolent logiquement dans le Classement, Tipi manque quelques sorties. Celle de Utah, par exemple, ne devrait pas lui donner plus d’aplomb lorsque les coaches de la ligue décideront de quels joueurs participeront au All Star Game de février. D’autant que dans le même temps, un certain Chris Paul n’en finit plus d’enchaîner les bonnes perfs, comme ses 23 points, 9 rebonds et 17 passes face à Denver. Mieux encore, son équipe, New Orleans, est en tête de la Conférence Ouest avec 32 victoires pour seulement 12 défaites. Pire ? Devinez où se joue le ASG cette année ? A la Nouvelle Orleans. Dans la ville de ce cher Chris Paul. Difficile alors de croire encore en les chances de Tony Parker.
Posted by Christophe Tauziet on January 29, 2008, 1:00 p.m. ET
Dur d’être un All-Star…
Pas gagné pour Parker...
Un vieux proverbe français disait : « jamais deux sans trois ». Cette affirmation n’aura peut-être pas sa vérité lors du prochain All Star Game organisé cette année à la Nouvelle Orléans le 19 février prochain. Après deux sélections, Tony Parker est en assez mauvaise posture pour se retrouver de nouveau sur le parquet des stars, en compagnie des Kobe, LeBron ou T-Mac. Les raisons ? Il y en a plusieurs. La première, et pas la plus insignifiante, est le résultat des votes auprès du public du globe. Avec près de 400 000 votes, Tipi pointe en effet à la sixième place au classement des meneurs de jeu, derrière des grosses pointures telles que Steve Nash ou Allen Iverson, qui en comptent plus d’un million chacun. Difficile alors de rivaliser. La seconde raison, les récentes performances des San Antonio Spurs. Le champion en titre traverse une crise, avec 5 défaites lors des 10 dernières rencontres. Une mauvaise passe qui pourrait bien coûter sa place au ASG à Parker, malgré tous ses efforts pour ramener son équipe sur de meilleurs rails.
Orlando en baisse de vitesse
Après un début de saison tonitruant, le Magic d’Orlando, toujours emmené par un Dwight Howard saisissant, connaît quelques difficultés, à l’instar des San Antonio Spurs. Avec 6 défaites en 10 rencontres, le Magic traverse une crise, et a même dû céder sa deuxième place au classement de la Conférence Est à Detroit.
La flamme s’est éteinte
Que dire du Miami Heat. Championne en 2006, l’équipe de Floride ne parvient plus à trouver la clé du succès. Bons derniers de la ligue avec seulement 8 victoires en 39 matches, les hommes de Pat Riley réalisent incontestablement une saison lamentable. Avec 13 défaites consécutives au compteur, malgré le retour de Shaquille O’Neal en début de semaine, les floridiens se sont même vus perdre face aux New York Knicks privés de Marbury, Jerome James et Malik Rose.
Posted by Christophe Tauziet on January 21, 2008, 11:00 p.m. ET
Kaman se révèle
Le joueur qui surprend cette année, qui se révèle au grand jour depuis le début de la saison, qui sort de son sac tout ce dont il est capable, c’est incontestablement Chris Kaman, le pivot des Los Angeles Clippers. Avec une moyenne de 34.1 pour la somme Points+Rebonds+Assists, il pointe à la seconde place des joueurs les plus complets de la ligue, derrière un certain Dwight Howard (39.7), et devant des gros calibres comme Yao Ming, Amare Stoudemire ou Shaquille O’Neal. Second meilleur rebondeur de la Conférence Ouest avec 13.7 prises en moyenne, second meilleur contreur derrière Marcus Camby, et second meilleur marqueur des Clippers avec 18.5 points en moyenne, Kaman est l’homme à tout faire de la franchise de Los Angeles. En témoignent ses dernières sorties, puisque Kaman reste à aujourd’hui sur 6 double-doubles consécutifs !
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NBAE Getty Images Jason Richardson #23 of the Charlotte Bobcats shoots against Chris Kaman #35 of the Los Angeles Clippers on December 12, 2007 |
Une saison prometteuse
Comme le disait si bien Dwayne Wade après la rencontre Heat-Clippers : « Nous sommes entrés dans la ligue la même année, au cours de la même draft. Je savais qu’il (Chris Kaman) était bon, mais il l’est encore plus aujourd’hui. Chaque année il devient de plus en plus fort, et cette année, il est en train de réaliser la meilleure saison de sa carrière. Il a un avenir prometteur. » Wade ne fait alors que mettre sur des mots ce que beaucoup de spécialistes pensent cette saison de l’intérieur de la Cité des Anges.
Et même si les résultats des Clippers cette saison ne sont pas forcément à mettre en avant (Onzièmes de la Conférence Ouest avec 8 Victoires et 12 Défaites), Kaman fait tout son possible pour accrocher des succès au tableau de chasse de son entraineur Mike Dunleavy. Le dernier en date, chez les New Jersey Nets, souligne à quel point Kaman est en passe de devenir le franchise-player des Clippers : Meilleur marqueur de son équipe avec 18 points, meilleur rebondeur avec 14 prises, meilleur contreur avec 2 blocks, et joueur ayant le plus joué sur le match (38 minutes), Kaman a une nouvelle fois donné corps et âme pour son équipe, et est certainement le seul capable de laisser entrevoir des Playoffs aux fans de l’équipe de LA.
Un trophée cette saison ?
Il est un trophée que mériterait incontestablement Kaman si la saison s’arrêtait aujourd’hui : celui de Most Improved Player (Joueur ayant le plus progressé), tant ses stats ont été décuplées entre la saison passée et celle en cours. Compilant en moyenne 8.4 points, 5.9 rebonds et 1.5 contres de plus que la saison passée, Kaman est l’une des plus grosses révélations de la saison, et pourrait bien succéder au palmarès à Monta Ellis (2007) et Boris Diaw (2006). Ou bien, s’il ne devait pas décrocher la palme cette saison, peut-être devrait-on lui créer un prix spécial du Most Ugly Player (Traduisez Joueur le plus moche de la ligue), pour son physique peu avantageux, et ses multiples coupes de cheveux.
Posted by Christophe Tauziet on December 13, 2007, 11:00 a.m. ET
La surprise Hornets
S’il est une équipe qui surprend à l’Ouest en ce début de saison, c’est bien les New Orleans Hornets. Pointant à la seconde place d’une division qui reste parmi les plus relevées de la ligue (Division SouthWest), les Hornets réalisent un début de saison tonitruant, qui marque le renouveau de la franchise. Au fil des rencontres, les Hornets surprennent, en réussissant des gros coups, comme gagner à LA (une fois face aux Lakers, une fois face aux Clippers), gagner dans le New Jersey, ou battre les Dallas Mavericks à domicile. Les hommes de Byron Scott pointent actuellement à la quatrième place de la Conférence Ouest, une place où on ne les attendait pourtant pas après une pré-saison somme toute difficile (4 défaites en 9 matches).
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NBAE Getty Images Peja Stojakovic of the New Orleans Hornets drives around Brandon Bass of the Dallas Mavericks |
Le Stojakovic nouveau
L’une des principales raisons de ce retour sur les devants de la scène des Hornets : le serbe Peja Stojakovic. Depuis son arrivée à la Nouvelle Orleans, Stoja n’en finit plus d’artiller longue distance, et semble retrouver peu à peu son niveau de jeu des années 2000-2002. Rappelez-vous cette époque où le serbe formait, avec Mike Bibby et Chris Webber, l’un des trio les plus performants de la ligue. Les Kings avaient alors survolé la saison régulière, et accroché les Lakers, futurs champions NBA, jusqu’au septième match de la finale de Conférence, avant que Stojakovic ne fasse un airball sur le shoot de la gagne au buzzer de l’une des plus belles rencontres de playoffs de l’histoire de la NBA. Depuis, le serbe était peu à peu tombé dans les oubliettes.
Mais cette saison, désormais entouré de jeunes prometteurs, à l’image de Chris Paul ou David West, la gachette semble avoir retrouvé du galon. Mieux, Stojakovic pointe à ce jour en première position au classement des shooteurs à trois points, avec 45.5% de réussite derrière la ligne (51/112). Et comme match symbolique de ce retour aux sources, la rencontre à Los Angeles face aux Lakers, où le serbe s’est fendu d’un 10/16 à trois points impensable ! Avec 14.6 points par match, Stojakovic réalise pourtant sa plus mauvaise saison en matière de scoring depuis 2000. Mais l’essentiel n’est pas là. Entouré de Paul, West, ou Chandler, il mène l’équipe dans les hauteurs du classement de la Conférence Ouest, et les habitants de New Orleans peuvent entrevoir une saison riche en surprises.
Un trio efficace
Le match référence de ce début de saison côté Hornets ? Certainement celui disputé face à Dallas en début de semaine. En tenant tête aux Mavericks dans la plupart des secteurs du jeu (43.7%-43.3% au tir, 46-45 au rebond, 21-25 aux passes, 8-9 aux balles perdues, 4-4 aux interceptions…), les Hornets ont surpris les coéquipiers d’un Dirk Nowitzki la tête dans les nuages (19 points à 5/15 au tir, 6 rebonds). Emmenés par leur nouveau trio destructeur (Paul 33 pts, Stojakovic 22 pts, Chandler 21 pts-13 rebonds), les hommes de Byron Scott ont tout d’une grosse écurie de l’Ouest, et peuvent objectivement jouer une place en Playoffs cette saison.
Posted by Christophe Tauziet on December 10, 2007, 11:30 a.m. ET
Pourquoi Boston Ne Sera Pas Champion ?
Avec un recrutement d’été que beaucoup qualifient d’exceptionnel, de miraculeux, Boston est passée d’un statut d’équipe de bas de tableau, chez qui il est interdit de s’incliner, à celui d’une grosse écurie de l’Est, partie à la conquête d’un titre qu’elle n’a plus vu depuis 1986. Ray Allen est arrivé, en provenance de Seattle, pour suppléer le pauvre Paul Pierce qui se sentait bien seul à l’arrière depuis quelques temps. Il a été suivi par le rookie Glen Davis, choisit à la Draft par les Sonics.
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NBAE Getty Images Ray Allen of the Boston Celtics drives to the basket against Daniel Gibson of the Cleveland Cavaliers. |
En échange, Boston envoie Wally Szczerbiak, Delonte West et le prometteur Jeff Green dans l’Ouest. Les fans de Boston s’avouent surpris, mais contents (pour la plupart), de voir Ray « La gachette » débarquer à « Beantown », et se disent qu’enfin, les dirigeants ont trouvé un gars assez décisif pour suppléer Pierce dans les fins de match difficile. Et quelle est alors leur surprise, lorsqu’ils apprennent l’arrivée de Kevin Garnett. Elle est toutefois atténuée lorsqu’ils remarquent qu’en échange, Kevin McHale a exigé le vétéran Théo Ratliff, et les jeunes Al Jefferson, Ryan Gomes, Gerald Green et Sebastian Telfair.
Cet été 2007 marque indéniablement la fin d’une ère à Boston. Depuis quelques saisons, l’équipe ne gagnait plus, s’enlisait peu à peu dans les sombres abysses de la ligue, et seuls les quelques jeunes prometteurs arrivés lors des drafts parvenaient à donner le sourire et de l’espoir aux fans. Désormais, Boston a décidé de ne plus attendre que les jeunes grandissent, et les a échangés contre des valeurs sûres, avec comme objectif clairement affiché une finale de Conférence au minimum.
Pierce – Allen – Garnett. Boston tient là son Big-Three. Mais contrairement à une équipe comme San Antonio, qui se sera fondé son trio magique Parker-Ginobili-Duncan au fil des années, les Celtics misent tout sur une à deux saisons. La mayonnaise doit donc prendre très vite entre ces trois-là, au risque de se voir surprendre à l’abord de la dernière ligne droite. Après tout, qui aurait misé un péon sur Golden State face à Dallas en quart de finale de Conférence l’an passé ?
Alors oui, c’est vrai, on est en droit de rêver. Garnett est incontestablement l’un des tous meilleurs intérieurs de la ligue, Paul Pierce reste une valeur sûre offensivement, et Ray Allen peut prendre feu à tout moment et décrocher les étoiles d’un simple coup de poignet. Mais est-ce vraiment suffisant ?
Après 14 matches, Boston compte déjà 12 victoires, et apparaît en tête du Box Office de la Conférence Est. Pas mal, pour une entrée en matière. Le dernier gros coup en date ? Une victoire 104-59 face aux New York Knicks, contre qui ils avaient pris l’habitude de perdre ces dernières saisons. Vous allez alors me demander, quel est l’interêt de cet article ? De quel droit puis-je me permettre d’imaginer que Boston ne soit pas Champion cette saison ?
Connaissez-vous le syndrôme du PSG ? Non ? Bon je vais vous aider… Connaissez-vous le syndrome New York Knicks ? Celui qui consiste à avoir de très gros budget, de recruter des joueurs très connus, réputés très bons, venant d’équipes où ils avaient pris l’habitude d’être un franchise-player, à avoir une équipe très forte sur le papier, et puis perdre lors de la dernière ligne droite, au moment même où ces stars commencent à vouloir se la jouer perso, montrer qu’elles existent. C’est ce qui pour moi, attend Boston cette année. Avoir réussi à construire cette équipe est certes une belle performance de la part du staff Celtic. Mais pourquoi ne pas avoir tenté de prendre des joueurs au tempérament un poil moins trempé ?
Rendez-vous compte ! Avec Kevin Garnett sur le terrain, Paul Pierce se voit désormais relégué au poste de deuxième homme. Pas sûr que ce dernier puisse le digérer en fin de saison, lorsque les matches importants arriveront, et que le coach Doc Rivers demandera à ses hommes de servir Big Ticket plutôt que lui. Même problème pour Ray Allen, qui cependant avait l’habitude d’être épaulé par Rashard Lewis, et n’aura maintenant qu’à couper la poire en trois au lieu de deux.
Toujours est-il que pour moi, malgré les bons résultats actuels, Boston demeure à ce jour un outsider dans la course au titre à l’Est. Et il faut également souligner que jusqu’à présent, Boston n’a pas vraiment eu à faire à ce qui se fait de mieux en NBA. Seuls deux oppositions difficiles face au Heat de Miami et aux Cleveland Cavaliers ont permis de tester les capacités de cette équipe. Et ces deux matches se sont soldés par une très courte victoire contre le Heat (92-91), et une défaite à Cleveland (104-109).
Rendez-vous donc en fin de saison, pour voir si mon point de vue s’avère juste.
Posted by Christophe Tauziet on December 03, 2007, 10:50 a.m. ET






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